James Pearson Trio

James Pearson est l’un des pianistes de jazz britanniques les plus reconnus et le directeur artistique du plus célèbre club de jazz de Londres. Réputé pour la virtuosité de ses improvisations et son style mêlant jazz classique et contemporain, il s’est produit aux côtés du Brodsky String Quartet, de Petula Clark, de Sir John Dankworth, du BBC Concert Orchestra et du BBC Big Band. Chris Higginbottom est un batteur de jazz de renommée internationale et l’ancien batteur résident du plus célèbre club de jazz de Londres. Diplômé de la Royal Academy of Music, il s’est produit avec Seamus Blake, Mark Murphy, Roy Ayers et Kyle Eastwood. Sam Burgess est contrebassiste, compositeur et producteur. Il est également membre de longue date de l’orchestre résident du plus célèbre club de jazz de Londres et du James Pearson Trio. Il a collaboré avec Van Morrison, Gabrielle, Robbie Williams, Gregory Porter et Jamie Cullum. English Version James Pearson is one of the UK’s most highly regarded jazz pianists and the Artistic Director of London’s most famous jazz club. Renowned for his virtuosic improvisation and his distinctive blend of classical and contemporary jazz, he has performed alongside the Brodsky String Quartet, Petula Clark, Sir John Dankworth, the BBC Concert Orchestra and the BBC Big Band. Chris Higginbottom is an internationally acclaimed jazz drummer and former resident drummer at London’s most famous jazz club. A graduate of the Royal Academy of Music, he has performed with Seamus Blake, Mark Murphy, Roy Ayers and Kyle Eastwood. Sam Burgess is a double bassist, composer and producer. He is also a long-standing member of the resident band at London’s most famous jazz club and of the James Pearson Trio. He has worked with Van Morrison, Gabrielle, Robbie Williams, Gregory Porter and Jamie Cullum.

David Theraulaz

Saint-Jacques d’Albas · Présentation de l’artiste David Théraulaz Compositeur, arrangeur, multi-instrumentiste et pédagogue, David Théraulaz développe depuis plus de trente ans un parcours musical marqué par la diversité des styles, la création originale et la transmission. 01 · Parcours Une vocation née à Limoux David Théraulaz débute la musique en 1984 par l’apprentissage du saxophone à l’école de musique de Limoux. Dix ans plus tard, la découverte des albums des Beatles agit comme un véritable déclencheur. Il se tourne alors, de manière autodidacte, vers la pratique de plusieurs instruments, mais aussi vers l’écriture, la composition et l’arrangement, avec le désir de créer sa propre musique. D’abord profondément influencé par la pop, son univers s’élargit progressivement vers le jazz, la musique classique, l’électro, le lounge, le funk, la fusion et les musiques ethniques. Un parcours guidé par une même envie : explorer les styles, comprendre leur langage et les réunir dans une écriture personnelle. 02 · Création Près de 300 compositions Membre de la SACEM depuis 1996, David Théraulaz est aujourd’hui l’auteur de près de 300 compositions. Son catalogue témoigne d’une grande diversité de formats et d’influences. Il comprend notamment des œuvres pour quartets et quintets de jazz, combos, big bands, orchestres d’harmonie, ensembles de cuivres, pièces pour piano, flûte, guitare et violoncelle, ainsi que des contes musicaux pour enfants, des chansons et des génériques télévisés. En 2015, il publie le premier volume d’un recueil réunissant 100 thèmes de jazz destinés aussi bien aux musiciens débutants qu’aux instrumentistes confirmés. 03 · Instruments Un musicien aux multiples langages Multi-instrumentiste, David Théraulaz pratique le saxophone, la flûte, la clarinette, la clarinette basse, la guitare, la basse, la contrebasse, le piano, la batterie, les percussions et le sitar. Cette polyvalence lui a permis d’aborder des univers aussi variés que le jazz, la musique classique, la variété, le funk, la salsa ou encore les musiques africaines. Elle nourrit également sa manière de composer et d’arranger, en lui donnant une compréhension concrète des timbres, des équilibres et des spécificités de chaque style. Univers musicaux explorés Pop, jazz, classique, électro, lounge, funk, fusion, musique ethnique, salsa, variété et musique afro. 04 · Orchestre Des œuvres pour grands ensembles David Théraulaz a dirigé à trois reprises l’orchestre d’harmonie La Lyre de Limoux et ses 80 musiciens sur plusieurs de ses compositions. En 2011, l’ensemble interprète « La Marche des ombres », troisième mouvement de sa première symphonie, réunissant orchestre d’harmonie, chœur mixte, tanpura, harpe et ondes Martenot. En 2013 puis en 2020, il dirige également « Aconcagua », une pièce écrite pour orchestre d’harmonie et trombone solo. 05 · Collaborations Arrangement et projets originaux Ses compétences d’arrangeur l’ont conduit à collaborer avec plusieurs artistes, notamment Asti dans le domaine de la variété française, Marina B pour un univers mêlant chanson, électro et jazz, ainsi que Fanta Damali dans le registre des musiques africaines. En parallèle, il développe depuis près de trente ans des projets fondés sur la composition originale : Urban 76, Inaka, Bookamp, Ewondo ou encore Sleepers Underground, dans des esthétiques allant du funk acid jazz au jazz-rock fusion. 06 · Production DAAZ, un album sans frontières En 2020, David Théraulaz entreprend la réalisation de son premier album, DAAZ, un projet mêlant fusion, rock, funk et musique classique. Il y interprète lui-même un grand nombre d’instruments et collabore avec des musiciens installés aux États-Unis, en Russie, en Suède, en France et en Inde. Composé de dix titres, cet album reflète pleinement son goût pour les croisements esthétiques et les rencontres musicales. Sa sortie est annoncée pour 2027. 07 · Image La musique au service du récit Son travail de compositeur s’étend également à l’habillage sonore. David Théraulaz écrit des musiques pour des publicités, des teasers et des courts-métrages, notamment pour le film « L’Épervier ». Sa connaissance des instruments, des techniques d’enregistrement, de la composition et de l’arrangement lui permet d’adapter son écriture à des univers très différents, tout en conservant une approche personnelle et narrative. 08 · Transmission Enseigner et transmettre En 2025, il publie « Les Premiers Pas vers l’Improvisation », une méthode destinée aux musiciens amateurs ou confirmés souhaitant mieux comprendre l’harmonie, la construction d’un solo, l’analyse d’une grille d’accords et les progressions harmoniques. Cet ouvrage lui permet également d’animer plusieurs master classes dans différentes écoles de musique. Diplômé en Jazz et Musiques Actuelles, David Théraulaz a enseigné au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Carcassonne. Il enseigne aujourd’hui au Centre Musical ADPMHVA à Quillan, au Conservatoire Intercommunal du Limouxin ainsi qu’au Centre de Musiques Actuelles Poly-Sons à Carcassonne. Une création musicale ouverte, libre et profondément éclectique Compositeur, interprète, arrangeur et enseignant, David Théraulaz construit un parcours où la maîtrise des instruments rencontre la curiosité, l’expérimentation et le goût de la transmission. « `

Concert Trompette et Orgue

Retour sur concert Un magnifique concert trompette et orgue à la basilique Saint-Nazaire-et-Celse Une soirée portée par la puissance de la trompette, la profondeur de l’orgue et l’atmosphère unique de l’un des plus beaux lieux patrimoniaux de Carcassonne. Une belle réussite pour Saint-Jacques d’Albas Le concert organisé par l’association Saint-Jacques d’Albas à la basilique Saint-Nazaire-et-Celse a offert au public un moment musical d’une grande intensité. Dans ce lieu chargé d’histoire, la rencontre entre la trompette et l’orgue a donné toute sa mesure, entre puissance, élégance et émotion. Nous revenons aujourd’hui en images et en vidéo sur cette soirée marquante, qui a réuni mélomanes, curieux, passionnés de patrimoine et amoureux des beaux moments musicaux. Dans l’écrin majestueux de la basilique, chaque note a résonné avec une force particulière. Le dialogue entre les instruments, l’acoustique du lieu et la présence du public ont contribué à faire de ce concert un moment suspendu. Un dialogue puissant entre trompette et orgue La trompette, lumineuse et expressive, a trouvé dans l’orgue un partenaire à la fois ample, profond et solennel. Cette association rare a permis d’explorer une large palette d’émotions : de la grandeur presque cérémonielle à des instants plus intimes, portés par la finesse de l’interprétation. Le cadre de la basilique Saint-Nazaire-et-Celse a donné une dimension supplémentaire au concert. Plus qu’un simple lieu d’accueil, la basilique est devenue un véritable acteur de la soirée, par son acoustique, son architecture et la force symbolique qu’elle apporte à chaque événement. Retour en vidéo Pour prolonger ce moment, retrouvez ci-dessous deux extraits du concert. Extrait du concert Un moment musical à la basilique Retour en images Quelques instants capturés au fil de cette soirée musicale, entre émotion, patrimoine et partage. Jean Dekyndt à l’orgue, au cœur de la basilique. La profondeur de l’orgue dans l’acoustique du lieu. La basilique Saint-Nazaire-et-Celse, écrin majestueux du concert. Un lieu chargé d’histoire pour une soirée musicale intense. Merci au public et aux artistes Saint-Jacques d’Albas remercie chaleureusement les artistes, les partenaires et le public présent pour cette belle réussite. Cette soirée confirme une nouvelle fois la force des rencontres entre musique, patrimoine et émotion partagée.

Jerome Ryon Chef Cuisinier

Quand la gastronomie prolonge l’émotion musicale À l’occasion du concert organisé par l’association Saint-Jacques d’Albas à la basilique Saint-Nazaire-et-Celse, la soirée se prolonge à La Barbacane autour d’un menu imaginé par Jérôme Ryon. Une rencontre entre musique, patrimoine et gastronomie, où l’émotion ne s’arrête pas à la dernière note. Il y a des expériences qui gagnent à être vécues dans leur continuité. Un concert dans un lieu d’exception, la puissance d’une trompette, la profondeur d’un orgue, puis le passage à table, dans un autre registre sensible. À Carcassonne, cette soirée portée par Saint-Jacques d’Albas associe deux formes d’expression qui semblent différentes, mais qui partagent une même ambition : faire naître une émotion. Dans la basilique Saint-Nazaire-et-Celse, Bernard Soustrot à la trompette et Jean Dekyndt à l’orgue donneront au concert une dimension à la fois solennelle, ample et vibrante. À quelques pas de là, La Barbacane propose d’en prolonger l’esprit à travers la cuisine de Jérôme Ryon, chef attaché aux produits de saison, aux producteurs régionaux et à une gastronomie où la précision technique ne prend tout son sens que lorsqu’elle s’efface derrière le plaisir. La musique touche l’oreille, la gastronomie mobilise le goût, l’odorat, la vue et la mémoire. Deux arts différents, mais une même capacité à marquer un instant. Un échange autour de la gastronomie comme art Pour l’occasion, nous avons rencontré Jérôme Ryon, chef de La Barbacane, afin d’évoquer le menu imaginé pour cette soirée, mais aussi sa vision de la gastronomie. Au fil de l’échange, la cuisine apparaît moins comme une simple affaire de technique que comme un véritable langage artistique, fait de sensations, d’équilibres, d’intuition et de mémoire. À travers cette réflexion, une idée s’impose : un plat ne se limite pas à ce que l’on goûte. Il raconte une saison, un produit, une intention. Il sollicite plusieurs sens à la fois, peut réveiller un souvenir, créer une surprise ou laisser une impression durable. En cela, la gastronomie rejoint naturellement la musique : elle compose, elle rythme, elle émeut. La gastronomie, un art de la composition Penser un menu ne consiste pas simplement à aligner des plats. C’est construire une progression, donner une direction, choisir un ton. Pour cette soirée, le printemps s’impose comme matière première : produits de saison, saveurs fraîches, couleurs, équilibre et gourmandise. Le menu naît ainsi d’un contexte, d’une ambiance, presque d’une intention musicale. Comme une partition, un repas possède ses nuances. Il commence par ouvrir l’appétit, installe peu à peu ses contrastes, trouve ses respirations, puis avance vers un final. Le dessert, dans cette construction, joue souvent le rôle de dernière note : celle qui reste, celle qui conclut l’expérience et laisse une empreinte. La cuisine gastronomique relève de cette alchimie précise. Il faut choisir le bon produit, lui donner sa place, le sublimer sans jamais le masquer. Les saveurs, les textures, les cuissons et les dressages deviennent alors une véritable palette. Chaque élément doit trouver son équilibre avec les autres, comme les notes d’un ensemble musical. Deux arts, deux langages sensibles Le dialogue entre musique et gastronomie n’a rien d’artificiel. Il ne s’agit pas de dire qu’un plat serait une chanson, ni qu’un menu serait un concert. La complémentarité se joue ailleurs : dans la manière dont chaque art sollicite une part différente de notre perception. La musique agit par le son, l’espace, la vibration. Elle traverse un lieu, s’appuie sur son acoustique, enveloppe le public. La gastronomie, elle, travaille le goût, les parfums, les couleurs, les matières. Elle touche quelque chose de plus intime, parfois lié à l’enfance, au souvenir, à une sensation ancienne que l’on croyait oubliée. C’est précisément parce qu’elles ne parlent pas aux mêmes sens qu’elles peuvent se compléter. La musique ouvre une disponibilité, crée une émotion collective. La table prolonge cette émotion dans un rapport plus personnel, plus immédiat, plus charnel. L’une fait vibrer l’espace ; l’autre donne à l’instant une saveur. La création, entre maîtrise et page blanche Derrière l’apparente évidence d’un menu réussi se cache un véritable travail de création. Comme dans les autres formes d’art, l’inspiration ne se commande pas toujours. Il existe des moments de recherche, de doute, parfois même une forme de page blanche. Dans ces moments-là, la réponse ne vient pas forcément en forçant. Il faut parfois s’arrêter, prendre du recul, laisser l’idée décanter. Puis l’association se fait : un produit appelle une texture, une saveur en appelle une autre, une couleur trouve sa place dans l’assiette. Ce qui semblait bloqué devient soudain évident. Cette part de mystère n’enlève rien à la rigueur du métier. Au contraire. La créativité ne remplace pas la technique ; elle s’appuie sur elle. Mais lorsque le geste est juste, lorsque l’équilibre fonctionne, le convive ne perçoit plus seulement le travail. Il reçoit une sensation, une émotion, une évidence. Un art éphémère, mais mémorable La gastronomie partage avec le concert une même fragilité : celle de l’instant. Un plat ne se conserve pas comme un tableau. Il ne se réécoute pas comme un enregistrement. Il existe au moment où il est servi, dégusté, partagé. Puis il disparaît. Mais cette disparition n’empêche pas la mémoire. Au contraire, elle renforce parfois l’intensité du moment vécu. On peut oublier le détail exact d’un plat, mais se souvenir d’une texture, d’un parfum, d’un équilibre, d’une surprise. Comme on garde en soi une phrase musicale, une résonance, une émotion née dans un lieu précis. C’est là que la soirée trouve sa cohérence. Le concert dans la basilique et le dîner à La Barbacane ne sont pas deux propositions simplement juxtaposées. Ils composent deux temps d’une même expérience : d’abord l’écoute, puis le goût ; d’abord la vibration du lieu, puis l’intimité de la table. Entre les notes de musique et les saveurs d’un menu, il y a une même exigence : créer un moment juste, sensible, et suffisamment fort pour rester en mémoire. Une soirée entre patrimoine, musique et art de vivre En associant le cadre exceptionnel de la basilique Saint-Nazaire-et-Celse, l’interprétation de Bernard Soustrot et Jean Dekyndt,

Bernard Soustrot et Jean Dekyndt

Bernard Soustrot et Jean Dekyndt en concert à la Basilique Saint-Nazaire Concert à Carcassonne Bernard Soustrot et Jean Dekyndt en concert à la Basilique Saint-Nazaire Le 16 mai, la Basilique Saint-Nazaire de Carcassonne accueillera deux grands noms de la musique classique : le trompettiste Bernard Soustrot et l’organiste Jean Dekyndt. Réunis par une longue complicité artistique, ils feront dialoguer la puissance lumineuse de la trompette et la profondeur majestueuse de l’orgue dans un lieu dont l’acoustique sublime chaque nuance. Date 16 mai 2026 Horaire 18h30 Lieu Basilique Saint-Nazaire, Carcassonne Réserver le concert Réserver le dîner de gala Un duo rare, au service d’un répertoire réinventé Depuis 1979, Bernard Soustrot et Jean Dekyndt font vivre un dialogue musical singulier entre trompette et orgue. Leur travail s’inscrit dans une tradition de transcription et de réinterprétation qui permet d’ouvrir plus largement le répertoire de cette formation, tout en donnant une nouvelle respiration à des pages célèbres. Leur entente artistique, construite sur plusieurs décennies, donne à leurs concerts une intensité particulière : ici, la virtuosité ne prend jamais le pas sur la musicalité. Dans la basilique Saint-Nazaire, ce concert prendra une dimension toute particulière : la richesse harmonique de l’orgue et l’éclat de la trompette y trouveront un écrin à la mesure de leur dialogue. Bernard Soustrot, une figure majeure de la trompette française Trompettiste emblématique, Bernard Soustrot s’est imposé comme l’un des grands représentants de l’école française des cuivres. Formé très jeune, puis élève de Maurice André, il obtient un Premier Prix de trompette au Conservatoire de Paris et remporte plusieurs concours prestigieux, notamment à Prague, Genève et au concours Maurice André. Sa carrière débute au sein de grands orchestres, d’abord à Stuttgart puis à Radio France, avant qu’il ne se consacre pleinement à une trajectoire de soliste international. Artiste recherché, pédagogue reconnu, directeur artistique et créateur de concours, Bernard Soustrot a marqué durablement la vie musicale par son exigence, son rayonnement et sa volonté constante de transmettre. Jean Dekyndt, l’orgue entre excellence, transmission et ouverture Né en 1955, Jean Dekyndt a suivi une formation approfondie à Lille puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il obtient plusieurs distinctions en orgue, écriture, harmonie, contrepoint et fugue. Lauréat du concours Raymond Lartisien, il mène parallèlement une carrière de concertiste et un parcours remarquable dans la direction d’établissements d’enseignement artistique. Titulaire des grandes orgues de la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers et de la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier, il se distingue par une approche vivante de son instrument. Son travail avec d’autres musiciens, et notamment avec Bernard Soustrot, témoigne d’une volonté constante d’élargir les horizons de l’orgue et d’en révéler toute la richesse expressive. Pourquoi ce concert mérite l’attention Une rencontre de deux grands interprètes Ce concert réunit deux artistes dont la carrière, la reconnaissance et l’expérience scénique donnent une véritable densité à chaque programme. Un programme servi par un lieu exceptionnel La basilique offre un cadre patrimonial et acoustique particulièrement adapté au dialogue entre la trompette et l’orgue. Une écoute renouvelée des grandes œuvres À travers la transcription et la pratique de la « parodie », les œuvres prennent une couleur nouvelle, à la fois fidèle à leur esprit et transformée par cette formation. Une soirée à prolonger Après le concert, les spectateurs peuvent prolonger l’expérience avec un dîner de gala à La Barbacane, sur réservation séparée. Concert et dîner : une soirée complète à Carcassonne Ce rendez-vous musical peut se vivre comme une véritable expérience de soirée. Après le concert, il est possible de prolonger ce moment par un dîner de gala à La Barbacane gastronomique. Les réservations du concert et du dîner sont indépendantes : il convient donc de réserver les deux séparément pour profiter de l’ensemble de la soirée. Réservez dès maintenant Entre prestige du lieu, excellence des interprètes et richesse du programme, ce concert s’annonce comme l’un des beaux rendez-vous musicaux du printemps à Carcassonne. Billetterie du concert Dîner de gala à réserver

Concert Tanguy de Williencourt

Tanguy de Williencourt — Pianiste | Portrait & Programme Portrait d’artiste Tanguy de Williencourt Pianiste — également chef d’orchestre et chambriste, avec une lecture très construite du répertoire. Un musicien de l’architecture et du mouvement Chez Tanguy de Williencourt, l’interprétation se pense comme une trajectoire : lignes, plans, tensions, relâchements. La virtuosité n’est jamais un “effet” autonome ; elle sert l’ossature de l’œuvre et la lisibilité du discours, jusque dans les zones les plus intérieures du texte. Son jeu met l’accent sur la hiérarchie des voix, la respiration des phrases et la netteté des transitions. On y entend une volonté de faire “tenir” la forme, sans rigidité : une construction vivante. Une interprétation qui vise la clarté — mais une clarté chargée de sens, où chaque contraste a une fonction. Parcours Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (piano, musique de chambre, accompagnement et direction de chant), Tanguy de Williencourt développe une activité de soliste et de chambriste sur de grandes scènes et festivals, en France comme à l’étranger. Il travaille aussi comme chef assistant auprès de plusieurs chefs, et mène une discographie remarquée : enregistrements pour Mirare (dont un album César Franck primé, et des intégrales saluées par la critique), et pour Harmonia Mundi (projets de musique de chambre et de mélodie, dont des distinctions internationales). Il enseigne le piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris depuis 2021 et assure la direction artistique du Tempo Festival (Le Croisic). Programme : « De la sonate classique à la sonate romantique » Le programme Ce programme met en perspective l’évolution de la sonate pour piano, de l’équilibre formel mozartien à l’intensité introspective des dernières sonates de Beethoven. Wolfgang Amadeus Mozart Sonate en la mineur K.310 Œuvre tendue et dramatique, rare dans son climat émotionnel, elle marque une profondeur expressive inhabituelle chez Mozart. Sonate en fa majeur K.332 Élégance, clarté et équilibre caractérisent cette sonate emblématique du style classique viennois. Ludwig van Beethoven Sonate opus 109 Alternance de contrastes marqués et d’écriture en variation, cette sonate ouvre la période tardive du compositeur. Sonate opus 110 Introspective et structurée autour d’une fugue centrale, elle pousse la sonate vers une dimension presque spirituelle. Réserver sa place Informations pratiques Places limitées — réservation conseillée.

Marianne Piketty – Le concert Ideal

✨ Meilleurs vœux pour 2026 ✨ Une nouvelle année commence pour Le Concert Idéal. L’occasion de revenir sur une année 2025 particulièrement riche en créations, en tournées et en rencontres. Nous vous souhaitons une excellente année 2026, pleine de musique, de beauté et de moments partagés. 2025, c’était… 🎵 Un nouvel album : Polyptyque Créé à Blois en 2024, Polyptyque a été enregistré au théâtre du Grand Orme, avant de paraître en CD physique et sur toutes les plateformes de streaming en avril 2025. Le programme a ensuite été présenté à Paris, Avignon et au Festival baroque en Tarentaise. ⭐ Un Avignon sous le signe de Sous l’étoile Le Concert Idéal a retrouvé le Festival d’Avignon en juillet 2025, au Théâtre du Balcon. Dix-neuf représentations, des centaines de spectateurs, et des souvenirs durables pour toute l’équipe. 🌙 Un nouveau spectacle jeune public Dans la continuité de Vivaldi – Piazzolla, une version jeune public de Sous l’étoile a vu le jour, pensée avec Camille Bloomfield et Baptiste Bertrand. Présentée à Thonon-les-Bains et à Blois, elle a rassemblé plus de 600 élèves, du CM1 au lycée, lors de représentations suivies d’échanges très vivants. 🎓 Une Académie engagée Pour la seconde fois, l’Académie du Concert Idéal s’est tenue à l’abbaye de Noirlac. Sept jeunes artistes ont travaillé une semaine avec Marianne Piketty avant de donner quatre concerts en zones rurales du Centre-Val de Loire, autour d’un programme exigeant et ouvert. 🎶 Et 46 dates au total Tout au long de l’année, les programmes Sous l’étoile, Polyptyque, Vivaldi – l’âge d’or, L’Heure bleue et Vivaldi – Piazzolla ont continué de tourner, en tout public comme en jeune public. En 2026, l’aventure continue. Nous recherchons toujours de nouveaux lieux pour accueillir les saisons à venir. À très bientôt,Le Concert Idéal

Concert Musique et Vins

Concert « Musique et Vins » : Yves Henry – 31 janvier, 18h30 Musique & Vins Quand un vin ouvre une pièce musicale : notre soirée « Musique et Vins » avec Yves Henry Samedi 31 janvier 18h30 Concert « Musique et Vins » Château Guery & Domaine Saint-Martin Nous aimons les soirées où l’on ne “déguste” pas seulement, où l’on ne “joue” pas seulement. Pour cette édition de « Musique et Vins », nous allons plus loin : chaque vin dégusté devient un passage. Une couleur en bouche, puis une couleur au piano. Une tension, puis une phrase. Un parfum, puis une nuance. Le principe : un accord vivant entre deux arts Le fil conducteur est simple et exigeant : le musicien interprète une musique en résonance avec le vin que nous venons de découvrir. Pas une illustration, pas un “fond sonore” un vrai dialogue. On goûte, on écoute puis on regoûte différemment. Et soudain, ce qui semblait séparé (le verre / le clavier) se met à parler la même langue. En clair : le vin ne “suit” pas la musique et la musique ne “commente” pas le vin. Les deux se répondent et c’est ce va-et-vient qui fait l’expérience. Le pianiste : Yves Henry Pianiste français, formé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Yves Henry a notamment été lauréat du Concours international Robert-Schumann à Zwickau (1981) et mène depuis une carrière de concertiste, d’enseignant et de passeur du répertoire romantique, avec un attachement particulier à Schumann et Chopin. Depuis 2011, il est le président du Nohant Festival Chopin. Infos pratiques Date : samedi 31 janvier Heure : 18h30 Format : concert + dégustations, dans l’ordre du programme Domaines : Château Guery & Domaine Saint-Martin La réservation est recommandée et le paiement en ligne très vivement conseillé. Le programme « Musique et Vins » (dans l’ordre de la soirée) Ouverture Claude Debussy — Cloches à travers les feuilles 1er vin — INTELLIGENCE 2024 (Viognier) • Château Guery Un blanc expressif : parfait pour ouvrir l’écoute, installer la lumière, réveiller le détail. Claude Debussy — Valse romantique Frédéric Chopin — Valse op. 70 en fa mineur Franz Liszt — Valse impromptu 2e vin — LES 17 VENTS 2023 (Chardonnay–Sauvignon) • Domaine Saint-Martin Ce vin est né sur la colline du Pech, dans une formation singulière de 17 vallons où les vents apportent fraîcheur et minéralité. Claude Debussy — Bruyères Franz Schubert — Impromptu op. 142 en si bémol majeur 3e vin — CONSEIL (Gewurztraminer) • Château Guery Un vin de caractère : aromatique, ample, propice aux textures et aux mouvements plus ciselés. Claude Debussy — Étude “pour les arpèges composés” Frédéric Chopin — Étude op. 25 n°1 4e vin — CUVÉE RÊVE DE JO 2023 (Chardonnay) • Domaine Saint-Martin Un chardonnay qui appelle une fin de soirée plus narrative : moins “démonstrative”, plus habitée. Federico Mompou — Canción Maurice Ravel — Alborada del gracioso Les domaines à l’honneur Domaine Saint-Martin (Henri Cases) À une dizaine de minutes de la Cité de Carcassonne, le domaine s’inscrit dans une vallée du Pays Cathare, entouré d’un environnement méditerranéen (pins, chênes verts, garrigue). Il compte aujourd’hui environ 150 hectares de vignes et une conduite raisonnée avec le label Haute Valeur Environnementale Niveau 3 reconduit depuis 2019. Château Guery (Florence & René Henri Guery) Château Guery, huitième génération signe ce soir deux vins contrastés (Viognier puis Gewurztraminer) : deux respirations différentes, deux manières de faire naître une musique et de nous faire partager la passion qu’ils portent à l’élaboration de leurs vins. Réserver / informations Réserver L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Interview Quatuor Sempurna

Retour sur notre précédent concert : interview du Quatuor Sempurna Retour & coulisses Retour sur notre précédent concert : l’interview du Quatuor Sempurna Publié le 9 janvier 2026 • Saint-Jacques (Albas) Nous aimons que la musique ne s’éteigne pas au dernier accord. Après notre précédent concert, nous avons pris le temps de nous asseoir avec les artistes du Quatuor Sempurna pour prolonger la soirée autrement : par les mots, les regards, les intentions. Une interview pour retrouver l’esprit du concert Cette rencontre n’est pas un “bilan” : c’est une continuité. Une façon de raviver ce qui s’est joué dans la salle — l’écoute, l’élan, la finesse — et de le laisser respirer quelques instants de plus. Les artistes reviennent sur leur approche du programme, la manière dont ils façonnent leur son d’ensemble, et cette alchimie fragile qui naît quand un public devient pleinement présent. À retenir : un concert, ce n’est pas seulement un répertoire. C’est une architecture d’émotions, une conversation silencieuse entre scène et salle. Ce que vous allez découvrir dans la vidéo Le regard des musiciens sur le programme et ses couleurs. Leur manière de travailler l’équilibre, la respiration, le détail. Ce qui change — réellement — quand le public est à l’écoute. Quelques coulisses : préparation, concentration, trac, joie. Le château, l’acoustique, la présence Il y a des lieux qui ne “reçoivent” pas seulement la musique : ils la transforment. Le château de Saint-Jacques (Albas) fait partie de ces espaces où l’on ressent que chaque nuance a sa place, que chaque silence compte. Dans l’interview, on perçoit aussi cela : la relation à l’acoustique, à la proximité, à la vibration du moment. Interview vidéo : Quatuor Sempurna Retrouvez l’interview ici : ▶ Vidéo : Interview du Quatuor Sempurna (retour sur notre précédent concert) Voir l’interview Astuce : si vous intégrez YouTube, vous pouvez remplacer ce bouton par un iframe pour lecture directe. Prolonger la soirée, ensemble Si vous étiez parmi nous, cette interview vous ramènera au cœur de la soirée — comme une reprise douce, mais sous une autre lumière. Et si vous n’avez pas pu être présent, c’est une porte d’entrée idéale : vous entendrez ce qui anime le quatuor, ce qui guide leurs choix, ce qui donne à leur musique cette densité si particulière. Questions fréquentes Où revoir l’interview ? Juste au-dessus : cliquez sur le bouton “Voir l’interview”, ou intégrez la vidéo directement dans l’article si vous préférez une lecture en continu. Comment être informé des prochains concerts ? Ajoutez ici votre phrase habituelle (newsletter, page Facebook, site, etc.). L’idéal : un canal unique, simple, et régulièrement mis à jour. Puis-je partager l’article ? Oui — et c’est même le meilleur moyen de faire vivre ces moments au-delà de la soirée. Partagez-le à quelqu’un qui aime la musique, les lieux de caractère, et les rencontres qui ont du sens. Mots-clés : concert, musique de chambre, quatuor, interview, coulisses, Saint-Jacques, Albas, château.

Concert du 4 octobre 2025

Magnifiquement porté par le piano de Valérie BLANVILAIN , la voix chaude et vibrante de Valentine LEMERCIER dans Carmen? émouvante et prenante dans Samson et Dalila , pétillante dans Offenbach et joyeux dans my fair Lady a su faire vibrer les vieilles pierres de Saint-Jacques. Un très beau moment très apprécié par un public conquis