DURAND
Guillaume Durand-Piketty : Un pianiste d’exception entre tradition et modernité Né en 1995 au sein d’une famille de musiciens, Guillaume Durand-Piketty incarne la nouvelle génération de pianistes virtuoses, alliant une solide formation classique à une ouverture vers la musique contemporaine et la scène internationale. Un parcours musical précoce et brillant Dès l’âge de cinq ans, Guillaume commence le piano avec Romano Pallotini, avant d’intégrer en 2002 le Conservatoire à Rayonnement Régional de Lyon (CRR), où il suit l’enseignement d’Hervé Billaut. Il y obtient son Diplôme d’Études Musicales avec brio, affirmant déjà un talent prometteur. Sa progression se poursuit au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSM), dans la classe de Denis Pascal et Varduhi Yeritsyan. Là, il approfondit également la musique de chambre auprès de Claire Désert et Maria Belooussova. Son parcours est jalonné de rencontres artistiques déterminantes, notamment avec Serguei Milstein, et enrichi par des masterclasses auprès de grands noms comme Avedis Kouyoumdjian, François Dumont ou encore Éric Le Sage. Une carrière internationale en pleine ascension En 2017, Guillaume Durand-Piketty rejoint la très réputée UDK de Berlin, où il poursuit actuellement ses études sous la direction de Pascal Devoyon et Rikako Murata. La même année, il remporte le 3e Prix et le Prix de l’interprétation de l’œuvre contemporaine au Concours International Ciurlionis à Vilnius, performance au cours de laquelle il interprète le 3e concerto de Beethoven avec l’Orchestre Philharmonique de Lituanie, en direct sur la télévision nationale. Il est également lauréat de plusieurs concours prestigieux, tels que : Un interprète reconnu et apprécié Guillaume se produit régulièrement en récital, aussi bien à Berlin qu’en France, à la Salle Molière de Lyon dans le cadre de l’Association Chopin, au Festival Chopin à Paris, ou encore à l’Orangerie du Parc de Bagatelle. Il s’est également illustré à la Bibliothèque polonaise de Paris, dans un programme dédié à Chopin. Musicien de chambre recherché, il partage la scène avec des artistes renommés tels qu’Ophélie Gaillard, Frédéric Lagarde, Karine Lethiec, Xavier Phillips, Jean-Guihen Queyras, ou encore Antje Weithaas. Il a également participé à une émission sur France Inter avec le violoncelliste Edgar Moreau. Une fidélité aux scènes françaises Parmi ses engagements réguliers, Guillaume est un habitué des Soirées musicales de Villennes-sur-Seine et du Festival Les Pianissimes, où il a été salué comme « coup de cœur » et réinvité. Depuis 2017, il est également présent chaque année au Château de Saint-Jacques-d’Albas, en récital ou en musique de chambre. En mars 2022, il a donné un récital à Bratislava avant d’interpréter en soliste le célèbre concerto pour piano n°21 de Mozart, poursuivant ainsi son ascension sur les scènes européennes.
BRAJTMAN
Gypsy Jazz Session, c’est avant tout une histoire d’amitié, de passion partagée pour la guitare et le jazz manouche. Ce trio, composé de Rudy Rabuffetti (guitare), Jérôme Brajtman (guitare) et Yoann Godefroy (contrebasse), propose une expérience musicale libre et improvisée, hommage vibrant au maître Django Reinhardt, tout en intégrant des airs célèbres de la chanson française (Piaf, Trenet, Brassens…) revisités avec la chaleur des guitares manouches. Une rencontre au croisement des chemins Le trio est né de la rencontre entre Rudy et Jérôme lors d’une jam session à Foix, en Ariège, en 2015. Un coup de foudre musical immédiat, qui donnera lieu à une complicité profonde. Rudy, descendant de Django Reinhardt, initie Jérôme à l’art de la « pompe », cette rythmique essentielle du jazz manouche. En retour, Jérôme apporte à Rudy sa connaissance de l’harmonie classique, créant ainsi une alchimie unique entre tradition et modernité. Leur univers musical est enrichi par une ouverture aux influences orientales, africaines et indiennes, fruit d’années de jeu et d’échanges passionnés. Cette fusion se retrouve dans leurs compositions personnelles, empreintes de bienveillance, toujours au service de la mélodie et de l’émotion. Yoann Godefroy : la contrebasse en soutien et en finesse C’est dans cette atmosphère de partage que Yoann Godefroy, contrebassiste au jeu solide et lyrique, rejoint naturellement le duo. Ensemble, ils incarnent l’esprit du jazz manouche : liberté, swing et virtuosité, tout en conservant une grande fidélité à l’histoire de ce style. Un trio enraciné dans le Sud Les membres du trio sont profondément attachés à leurs terres d’origine : Rudy, originaire de Pamiers, joue depuis plus de vingt ans avec Steeve Laffont, grand nom du jazz manouche. Jérôme vit en Ariège, qu’il chérit particulièrement. Quant à Yoann, installé à Montpellier, il retrouve régulièrement ses partenaires dans l’Aude, au Château St. Jacques d’Albas, véritable point de convergence de leurs parcours.
François Chaplin

Conte des frères Grimm Hansel et Gretel, musique de Robert Schumann Le conte, l’un des plus célèbres parmi les contes merveilleux, met en scène un frère et une sœur perdus dans la forêt par leurs parents et qui, ensuite, se retrouvent aux prises avec une sorcière. Le compositeur Robert Schumann s’inspira de « Märchen », c’est-à-dire de « contes » en allemand et le compositeur connaissait les recueils des frères Grimm… L’histoire de Babar Texte de Jean de Brunhoff et musique de Francis Poulenc Pendant l’été 1940, Francis Poulenc séjourne chez des cousins à Brive-la-Gaillarde. Par dérision, les enfants de la maison déposent les Aventures de Babar sur le pupitre de son piano, et lui demandent de leur jouer l’histoire. Poulenc s’exécute et improvise librement autour des situations narratives qui lui sont proposées. Au cours des années suivantes, il repense souvent à cet événement. L’Histoire de Babar naît de ses souvenirs. La partition est dédiée aux onze enfants qui l’ont inspirée : « Pour mes petits cousins Sophie, Sylvie, Benoît, Florence et Delphine Périer ; Yvan, Alain, Marie-Christine et Marguerite-Marie Villotte ; et mes petits amis Marthe Bosredon et André Lecœur, en souvenir de Brive ». Elle est créée à la radio le 14 juin 1946 par le compositeur, assisté de la récitation de Pierre Bernac. L’Histoire de Babar est l’une des compositions les plus populaires de Francis Poulenc. Selon Guy Sacre, « c’est en tous points une réussite, et l’une des œuvres les plus accomplies qu’il ait données à son instrument ». Mémoires d’un Âne Comtesse de Ségur et musique de Paul Lamirault Mémoires d’un âne est une œuvre littéraire de la comtesse de Ségur, publiée en 1860, contant dans un style autobiographique les mémoires de Cadichon, « âne savant » à qui il arrive de nombreuses aventures. Un âne nommé Cadichon a écrit ses mémoires pour raconter les aventures de sa vie avec un bon sens paysan et une vivacité dont certains hommes manquent parfois. Au début du récit, il raconte qu’il a pour maîtresse une fermière qui le maltraite. Il décide donc de s’échapper et vit un moment dans le bois. Il aura pourtant d’autres maîtres. Certains le traiteront bien et il le leur rendra en étant docile et serviable. Il sauvera par exemple la petite Pauline d’un incendie. En revanche, si on ne le traite pas bien, l’âne ne se laisse pas faire et il riposte. Il est finalement recueilli par Jacques et ses cousins, qui séjournent dans le château de leur grand-mère. Il y est heureux, mais son côté rancunier et moqueur l’éloigne de ses maîtres. Il blesse le petit Auguste car il le tient pour responsable de la mort de son ami, le chien Médor, abattu accidentellement lors d’une partie de chasse. Cependant, il se rend compte qu’il doit changer et mieux se comporter. Il décide donc de se racheter auprès du petit garçon, qu’il sauve à deux reprises, alors qu’il est poursuivi par des chiens, puis quand il est sur le point de se noyer. Dès lors, Cadichon devient véritablement bon. La morale voulue par la comtesse de Ségur est clairement exprimée dans le roman : il ne suffit pas d’avoir de l’esprit ou être débrouillard : il faut aussi et avant tout avoir du cœur afin de se faire aimer et d’être heureux.
